Comment gérer les pleurnichards.

9610965 - crying young caucasian woman with a tiaraIl existe des gens comme ça, qui passent leur temps à chouiner, à geindre et à se plaindre pour un oui ou pour un non.

Pourquoi ? Parce qu’ils ont une si haute d’opinion d’eux-mêmes qu’ils estiment ne jamais être récompensés et reconnus comme ils croient le mériter par la vie et par leurs semblables. Pour eux, les difficultés sont toujours des menaces et des freins, jamais des opportunités de montrer leur potentiel ou leur savoir-faire.

On en trouve partout et, sur Internet, ils pleurnichent à cœur joie.

Si vous les laissez faire, ils ont tôt fait de devenir envahissants et pénibles, alors si cela peut vous rendre service, voici quelques règles simples que j’applique depuis des années pour tenir ces enquiquineurs à distance :

1/ Un geignard est un enfant capricieux ; traitez-le comme tel.

Les adultes sont supposés assumer les problèmes, se remettre en question, gérer les difficultés, analyser une situation de crise pour éviter qu’elle ne se reproduise et en tirer les leçons qui s’imposent. Ils ne pleurnichent pas en espérant qu’on les rassure, qu’on les flatte ou qu’on règle les problèmes à leur place.

2/ Ne les encouragez pas.

Ne perdez pas de temps à rassurer les pleurnichards, cela ne sert qu’à les conforter dans leur égocentriste. Ils geindront de plus en plus et pour des raisons toujours plus puériles – au besoin, ils iront même jusqu’à inventer de toutes pièces des raisons de se plaindre.

3/ N’oubliez jamais que les geignards sont viscéralement paranoïaques.

Comme ils ont l’impression que le monde tourne autour de leur petite personne, ils prendront la moindre réflexion, allusion ou raillerie pour eux et pleurnicheront comme jamais. C’est LEUR problème, pas le vôtre.

4/ Faites la sourde oreille

Les geignards sont chronophages. Si vous leur accordez trop d’attention, la fois suivante, vous serez le premier qu’ils viendront enquiquiner.

5/ Ne tombez pas dans le piège de la justification.

Les geignards ne supportent ni l’indifférence ni le rejet. Lorsqu’ils réalisent que leurs pleurnicheries n’émeuvent personne, ils jouent les grands dépressifs en accusant les autres de leur état et/ou en espérant qu’on vienne les repêcher, leur dire à quel point ils sont géniaux et indispensables. Ne tombez pas dans le panneau. Essayer de les rassurer est contreproductif, car vous leur donnez exactement ce qu’ils veulent : une attention qu’ils ne méritent pas… et ils s’empresseront de recommencer.

6/ Si vous ne pouvez pas les éviter, mettez-les au pied du mur.

Si vous ne pouvez éviter les pleurnicheries d’un geignard parce qu’il s’agit d’un membre de votre famille, d’un collègue ou d’un ami, mettez-le au pied du mur. Exigez des faits (et seulement des faits !), des preuves, des noms, des dates, demandez-lui de vous exposer clairement les raisons concrètes de ses jérémiades en faisant abstraction de toute subjectivité et d’expliquer en quoi elles méritent d’être suivies d’effets. Vous verrez alors le geignard se dégonfler comme un ballon de baudruche percé.

Mais, surtout…

7/ Évitez-les autant que possible !

Le mieux, pour ne pas avoir à les gérer, c’est de les éviter. Et sur les réseaux sociaux, où ils prolifèrent comme la mauvaise herbe, il ne faut pas hésiter une seconde à les bloquer sans sommation.

C. Rodríguez

 

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